Stop aux violences et aux blocages dans les universités !

Liberté d'étudier !

 

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Stop aux violences et aux blocages dans les universités !

« Au centre Tolbiac, un étudiant souhaitant étudier a été roué de coups par 15 militants pour le blocage ».

Il aurait pu être votre ami, votre frère, votre fils… Il voulait juste se rendre en cours pour valider son année.

À environ 1 mois des partiels, les « étudiants » fainéants bloqueurs décident de fermer des universités et empêchent ceux qui souhaitent se rendre en cours ou à la bibliothèque. Bien entendu, ils veulent des semestres gratuits, des bonnes notes pour tout le monde, ainsi que la régularisation de tous les sans-papiers. Comme le précise un érudit lors d’une AG à Tolbiac…

« On va continuer de bloquer jusqu’au retrait du projet de loi et on demande à la direction de mettre 10 sur 20 à tout le monde aux partiels ». Et Pourquoi pas 15 sur 20 après tout ? 

 

Face à ces actes, les présidents d’universités cautionnent indirectement les agissements de ces militants d’extrême gauche. La police ne peut entrer dans une université, elle doit avoir l’autorisation du Président d’université.

« Je suis pris en tenaille entre ce blocage qui empêche les étudiants de travailler et une intervention des forces de l’ordre que je ne souhaite pas » précise Georges Hadad, Président de l'université Paris 1. L’immense majorité des étudiants s’opposent aux blocages. Mais face à la violence des bloqueurs et l’impunité dont ils font preuve, les étudiants ont peur de s’exprimer. Les témoignages des étudiants pour la liberté d’étudier sont édifiants :

« L’objectif des bloqueurs est toujours le même : faire virer des AG ceux qui pourraient voter contre leur loi et les jeter au pilori en les traitant de fachos. Et ça fonctionne ».

« Peu importe notre couleur politique, on veut juste retourner en cours, mais c’est impossible de se faire entendre. Dès qu’on parle, on est insulté. La plupart de mes proches sont contre le blocage, mais ne viennent plus dans les AG, inutiles et trop menaçantes pour nous. »

Comme le précise Pierre Médan, directeur de l’UFR de gestion à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne dans un mail à ses étudiants…

« Je trouve scandaleux que les grévistes puissent ainsi bloquer le fonctionnement de notre université. […] J’espère que ce mouvement […] prendra vite fin ».

 

Durant plusieurs semaines, les médias ont parlé de l’agression par des individus cagoulés d’étudiants grévistes à la faculté de droit de Montpellier. Les médias sont beaucoup plus silencieux lorsqu’il s’agit des violences et des menaces quotidiennes que subissent les étudiants qui veulent aller en cours.

Les étudiants engagés politiquement à gauche et à l’extrême gauche profitent de la grève de la SNCF pour rejoindre la « grande lutte ».

Alors que les assemblées générales n’ont aucune légitimité et que le terme de syndicat étudiant n’existe pas également, des blocages d’universités se déroulent depuis plusieurs jours un peu partout en France.

Le blocage est voté dans de nombreuses universités comme à l’Université Paul-Valéry de Montpellier, à Nantes, Saint-Denis, ainsi que dans des centres universitaires des prestigieuses universités Paris 1 et Paris 4 Sorbonne.

Et cela n’est pas prêt de s’arrêter…

 

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Stop aux violences et aux blocages dans les universités !

A l'attention de Frédérique VIDAL, Ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation,
A l'attention de Gilles ROUSSEL, Président de la Conférence des présidents d'université,

Madame, Monsieur, 

Les étudiants de nombreuses universités vivent dans un climat de violences et de peurs depuis maintenant plusieurs semaines. Des militants organisent des blocages à la suite (ou non) d’AG non démocratiques. Ces idéologues ont souvent recours à la violence pour intimider les étudiants qui veulent aller en cours.

À l’Université Paris 1, des étudiants sont roués de coups par des militants d’extrême gauche qui bloquent le centre Tolbiac. Ainsi, les étudiants sont une nouvelle fois sacrifiés par une minorité d’activistes, alors que les partiels approchent.

Nous vous rappelons que les blocages sont interdits par la loi et que les étudiants doivent pouvoir aller en cours librement et en sécurité.

Nous vous demandons d’avoir recours aux forces de l’ordre afin que cette minorité — qui empêche les étudiants d’aller en cours — soit dégagée des universités et que l’ordre et la sécurité soient rétablis.

Bien cordialement,

Salutations,
[Votre Nom]

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