NON à la fin du chiffrement des applications de messageries

Liberté

 

NON à la fin du chiffrement des applications de messageries

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NON à la fin du chiffrement des applications de messageries

Cette année 2020 est de plus en plus étonnante et inquiétante quant à nos libertés et à l’orientation que prennent nos démocraties européennes qui aiment toujours autant se définir comme les pays des droits de l’homme et respectant des droits fondamentaux.

Alors qu’en France et dans de nombreux pays de l’Union européenne, nous devons faire face à des restrictions concernant : notre liberté de circulation, notre liberté de travail, notre LIBERTÉ DE CULTE, voilà qu’une discussion plutôt confidentielle est en cours au sein de l’Union européenne pour interdire le chiffrement des conversations électroniques au nom de la lutte contre le terrorisme, à la suite de l’attaque islamiste survenue à Vienne il y a quelques jours.

Maintenant, atteinte à notre liberté d’échanger confidentiellement !

Concrètement, cela signifierait la fin de la vie privée pour vos communications sur des messageries comme WhatsApp, Signal ou Télégram. Ce n’est pas la première fois que l’Union européenne se penche sur le sujet, mais une fois encore, il profite de la pandémie du Coronavirus et des attaques islamistes pour porter atteinte aux libertés des citoyens européens.

Pour défendre ce projet de résolution, l’Union européenne pointe du doigt le fait que le chiffrement empêche les « autorités compétentes » d’avoir accès à des données cruciales pour lutter et anticiper des actes tels que le terrorisme ou la pédopornographie. En effet le chiffrement de bout en bout, qui apporte à la fois sécurité et confidentialité aux utilisateurs, est utilisé par les criminels comme couverture.

Dans ce projet de résolution, l’Union européenne précise qu’ils soutiennent le chiffrement ET EN MÊME TEMPS, il faut que les « autorités compétentes » (je reprends leur terme) doivent pouvoir faire leur travail. Pour résumer, le chiffrement, c’est bien, mais il faut casser ce chiffrement.

Je vous passe les détails techniques, mais l’UE demande à ce qu’une porte dérobée soit créée et donnée aux « autorités compétentes » pour avoir accès aux chiffrements. Si vous n’êtes pas un expert en informatique, je pourrais résumer cela à installer une porte blindée, mais laisser la clé sous le paillasson de la porte.

Cela est d’autant plus dangereux qu’une porte dérobée sera consultable par les États… Mais une fois cet accès obtenu, jusqu’où iront-ils dans la surveillance de nos communications ? Pourront-ils nous interdire de parler de certains sujets comme l’avortement, l’idéologie du genre ou l’islamisme ? La pandémie du COVID19 nous montre qu’ils sont prêts à aller très loin.

Une fois qu’une porte dérobée est créée, cela veut dire que des hackers (cyberterroristes) vont se lancer dans une course pour essayer de trouver la faille… et des personnes encore plus mal intentionnées pourraient par exemple diffuser les communications sur internet.

C’est un véritable risque pour les militants pour les journalistes, les lanceurs d’alerte également, à un moment où, la liberté d’expression est de moins en moins acceptée. On peut le voir aux États-Unis où l’aile gauche du Parti démocrate est de plus en plus violente envers des militants conservateurs, où en France le politiquement correct nous interdit de parler de certains sujets, où l’on veut interdire la liberté de conscience pour les médecins… Pourrons-nous parler demain de sujets qui ne leur plaisent pas, ou serons-nous obligatoirement surveillés car nous sommes des citoyens actifs ?

Il est nécessaire de se mobiliser !

Le temps presse.

Ce texte n’est pas encore définitif. D’après l’ORF.at (journal autrichien qui révèle l’affaire), la résolution doit être approuvée par le Comité permanent de coopération opérationnelle en matière de sécurité intérieure [COSI] le 19 novembre et présentée au Comité des représentants permanents le 25 novembre. Comme pour la plupart des actes législatifs, ce texte devra également être adopté par le Parlement européen.

L’interdiction du chiffrement des données n’est pourtant pas une solution miracle pour arrêter le terrorisme, la pédophilie, etc. En effet, les criminels se sont toujours adaptés et redoublent d’imagination pour échanger en dehors des canaux classiques de communication.

À titre d’exemple, Ben Laden, le terroriste islamiste des attentats du 11 septembre 2001, se reposait exclusivement sur des messagers humains pour éviter d’être pisté par la NSA et ses équivalents européens.

Il serait plus logique que l’Union européenne et les États membres s’entretiennent avec ces applications afin de demander une levée du chiffrement, lorsqu’une enquête est en cours contre un terroriste, un pédophile, etc. Au cas par cas, plutôt que sanctionner l’ensemble des citoyens européens.


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NON à la fin du chiffrement des applications de messageries

À l’attention de David Sassoli, Président du Parlement européen,

Monsieur le Président,

J’apprends avec surprise que l’Union européenne souhaite mettre fin au chiffrement des communications pour des applications de messageries comme Whats’app.

 

Une nouvelle fois, les citoyens européens se voient contraints d’abandonner une nouvelle liberté sous couvert de lutte contre le terrorisme. Or les criminels, terroristes, trouveront toujours d’autres moyens malheureusement, pour mener des actions en Europe et dans le monde.

Il est très inquiétant de mettre en place une porte dérobée « backdoor ». Il serait plus logique que l’Union européenne et les États membres s’entretiennent avec ces applications afin de demander une levée du chiffrement, lorsqu’une enquête est en cours contre un terroriste, un pédophile, etc. Au cas par cas, plutôt que sanctionner l’ensemble des citoyens européens.

Je souhaite que l’Union européenne reste le continent des droits de l’homme, qui respecte les libertés fondamentales des citoyens.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma considération la plus distinguée.

[Votre Nom]

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